je trouve ça assez frustrant de penser être passée à quelque chose d'autre et de finalement réaliser que ce n'est pas le cas.
j'avais envie de boire des verres hier, ce qui fut le cas. beaucoup de verres. une bonne soirée avec les copains artistes. un peu intimidée au début, pas grand chose à dire mais l'alcool aidant j'ai eu quelques fou-rires merveilleusement bons. et mon juju estropié qui m'a bien fait marrer, à me chopper par la taille pour qu'on braille all by myself tous les deux, à se vautrer à moitié sur moi pendant toute la fin de soirée. j'adore mes potes gays.
retour en taxi (une première dans ma ville), et je ne sais pas pourquoi je propose un dernier verre aux deux mecs qui sont descendus en même temps que moi. évidemment, moi saoule s'est amusée des petits regards du mec sur mon canap. moi saoule a aussi couché avec lui.
c'est là que ça se complique.
il est pas trop mal, mais il fait ma taille. mouaif. il a de très jolis yeux. il a un corps franchement pas mal. mais y'a pas de truc. pas d'étincelle au pieu.
et là allongée dans mon lit, en regardant ce mec j'ai pensé au garçon. en deux secondes, juste bam dans ta gueule, impossible de me le sortir du crâne. je me suis juste dit que c'était vachement bien avec lui. c'est agaçant. frustrant. complètement horripilant de ne pas pouvoir m'envoyer en l'air sans qu'il y ait une comparaison avec lui. et moi qui me félicitais d'avoir réussi à prendre de la distance par rapport à lui, de ne pas y penser tout le temps... c'est rappé. j'avoue, je pense à lui dès fois, avant de dormir. je me pose beaucoup de questions. à quoi ça mène de le voir quand il rentre, de coucher avec lui (hors l'évident pied pas possible que je prends à chaque fois). j'aimerais savoir ce qu'il veut. pourtant c'est marrant, je suis tout à fait consciente que je ne veux pas me (re)mettre en couple avec quelqu'un comme lui, il a beaucoup de défauts qui font que ça ne marcherai pas. mais à chaque fois qu'il est là, il y a juste cette putain d'étincelle qui fait que j'oublie que c'est un crétin.
c'est incroyable cet effet sur moi. il y a ce côté incroyablement réconfortant, peut être que c'est juste parce que son corps m'est familier et que du coup je suis détendue avec lui. quand je suis contre lui, je me sens bien, tout simplement. et ça m'agace de m'en rendre compte. je ne suis pas disponible pour rencontrer quelqu'un, dans ma tête c'est tellement compliqué qu'il n'y a pas de place pour quelqu'un d'autre. il faudrait vraiment que j'arrête de le voir, je pense qu'au final ça arrivera, mais il y a toujours cette petite partie de moi qui ne veut pas lâcher.
je suis agaçante, hein!
oh et puis j'ai filé mon numéro au mec d'hier, je me fous encore dans des situations pas possibles moi... pffff.
j'avais envie de boire des verres hier, ce qui fut le cas. beaucoup de verres. une bonne soirée avec les copains artistes. un peu intimidée au début, pas grand chose à dire mais l'alcool aidant j'ai eu quelques fou-rires merveilleusement bons. et mon juju estropié qui m'a bien fait marrer, à me chopper par la taille pour qu'on braille all by myself tous les deux, à se vautrer à moitié sur moi pendant toute la fin de soirée. j'adore mes potes gays.
retour en taxi (une première dans ma ville), et je ne sais pas pourquoi je propose un dernier verre aux deux mecs qui sont descendus en même temps que moi. évidemment, moi saoule s'est amusée des petits regards du mec sur mon canap. moi saoule a aussi couché avec lui.
c'est là que ça se complique.
il est pas trop mal, mais il fait ma taille. mouaif. il a de très jolis yeux. il a un corps franchement pas mal. mais y'a pas de truc. pas d'étincelle au pieu.
et là allongée dans mon lit, en regardant ce mec j'ai pensé au garçon. en deux secondes, juste bam dans ta gueule, impossible de me le sortir du crâne. je me suis juste dit que c'était vachement bien avec lui. c'est agaçant. frustrant. complètement horripilant de ne pas pouvoir m'envoyer en l'air sans qu'il y ait une comparaison avec lui. et moi qui me félicitais d'avoir réussi à prendre de la distance par rapport à lui, de ne pas y penser tout le temps... c'est rappé. j'avoue, je pense à lui dès fois, avant de dormir. je me pose beaucoup de questions. à quoi ça mène de le voir quand il rentre, de coucher avec lui (hors l'évident pied pas possible que je prends à chaque fois). j'aimerais savoir ce qu'il veut. pourtant c'est marrant, je suis tout à fait consciente que je ne veux pas me (re)mettre en couple avec quelqu'un comme lui, il a beaucoup de défauts qui font que ça ne marcherai pas. mais à chaque fois qu'il est là, il y a juste cette putain d'étincelle qui fait que j'oublie que c'est un crétin.
c'est incroyable cet effet sur moi. il y a ce côté incroyablement réconfortant, peut être que c'est juste parce que son corps m'est familier et que du coup je suis détendue avec lui. quand je suis contre lui, je me sens bien, tout simplement. et ça m'agace de m'en rendre compte. je ne suis pas disponible pour rencontrer quelqu'un, dans ma tête c'est tellement compliqué qu'il n'y a pas de place pour quelqu'un d'autre. il faudrait vraiment que j'arrête de le voir, je pense qu'au final ça arrivera, mais il y a toujours cette petite partie de moi qui ne veut pas lâcher.
je suis agaçante, hein!
oh et puis j'ai filé mon numéro au mec d'hier, je me fous encore dans des situations pas possibles moi... pffff.
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