ah, mon hobbes m'avait manqué. et cette soirée me fait une pile de souvenirs magnifiques à stocker dans un bout de mon cerveau, pour m'en souvenir dans les moments un peu tristes.
je suis juste déçue que l'état qu'il provoque chez moi ne dure pas plus longtemps. je me sens plus forte, plus drôle, plus folle. comme si avec lui à mes côtés, il ne peut rien m'arriver.
alors en une soirée on a fait le plus de choses fofolles possibles, on a dansé, bu, braillé des conneries, fumé beaucoup trop, déplacé des tables, sauté dans tous les sens, on s'est fait des calins à n'en plus pouvoir, on a dansé un slow en se serrant l'un contre l'autre comme si on n'allait plus jamais se revoir, on s'est dit qu'on s'aimait. je l'ai même embrassé, mais juste un petit bisou, hein.
c'est marrant cette relation qu'on a. je l'aime, lui aussi, on a une aisance hallucinante ensemble qui fait qu'on part dans nos délires très vite. je pense que vu de l'extérieur on doit être insupportables!
le garçon était là aussi, sans ses cheveux. c'est étrange. c'est bien qu'hobbes ait été là, ça m'a évité de me morfondre en le regardant, je me contentais de quelques coups d'oeil. et puis en le croisant, je lui parle de deux trois choses, je lui demande s'il a aimé le spectacle en lui mettant la main sur le bras. plus tard je l'invite à la maison pour l'after et mettant mes mains dans les poches arrière de son jean. sans aucune protestation de sa part. comme si on était encore l'un à l'autre. c'est ça en fait, j'ai encore l'impression d'être avec lui par moments.
je crois que je fais comme mon frangin dans mes relations, c'est très bizarre. je me fais le petit ami idéal avec toutes mes relations masculines.
hobbes pour les calins à faire craquer les os et son amour inconditionnel quand on se voit.
ma grosse biche pour tout ce qui est émotionnel, les petits mots du quotidien, la popotte et les films sur le canap. les fou-rires et sa folie. les confidences à pas d'heure.
le garçon pour ses bras, son regard sur moi, sa taquinerie, ses mots parfois un peu trop mélancoliques, pour sa façon de me connaitre aussi bien. et pour mes orgasmes géants...
bref.
on s'est fait une très bonne soirée, avec un after chez moi avec 20 personnes toutes saoulent qui papotaient tranquillement. je me suis éclipsée pour appeler le garçon et lui demander s'il venait, ce à quoi il me dit que non, il est en caleçon dans son lit avec aucune envie de ressortir. une conversation qui commence comme ça ne fini jamais bien! on a discuté pendant une demi-heure, moi seule dans ma chambre à la fenêtre avec 20 personnes dans mon salon (on se fait une contre soirée là ) j'ai fini par lui dire que nos conversations me manquaient, que j'aurai voulu qu'il soit là pour qu'on parle tous les deux. il m'a invité à lille. m'a un peu parlé de lui. m'a dit qu'il aurait bien abusé de mon hospitalité. qu'il avait envie de moi. on a fini par se chauffer gentiment avec moi qui insiste pour qu'il vienne quand même, et lui qui coupe court à tout ça en me disant que ça ne sert à rien, qu'on va juste se frustrer et qu'il allait se masturber pour la peine (tu penseras à moi?)
peut-être qu'on se voit ce soir. son texto de réponse m'a un peu étonnée hier (il n'est pas fixé quant à la tournure de demain soir, mot pour mot. ce à quoi j'ai répondu il parle de lui à la 3ème personne?) je crois être partie sur un début de discussion sur nous deux au téléphone mais je ne sais plus exactement ce que je lui ai dit, je sais juste que j'ai dit que ça faisait un an qu'on était plus ensemble. et que c'était bizarre ce qu'il y avait entre nous. moi saoule qui essaie d'avoir une discussion sérieuse. ouh lala.
je me demande si c'est une bonne idée d'avoir cette discussion, je n'ai pas spécialement envie de le faire flipper. je me demande ce qu'on fait, à quoi on joue.
je me demande si j'ai envie d'être à nouveau avec lui malgré tous les défauts que je lui connais. ou si c'est juste cet instinct de possession qui reste de l'époque où il était vraiment à moi.
on verra bien hein, j'ai pas envie de sur-réfléchir un truc déjà compliqué.
finissons sur du joyeux et simple.
on a fini la soirée à 6h avec mon juju et un pote de boulot qui papotaient sur le canapé et moi qui me démaquille dans la salle de bains, hobbes déjà endormi dans mon lit depuis une bonne demi-heure (je viens de me souvenir que je l'ai bordé) mon ju est resté dormir sur le canap, et moi je me suis faufilée dans mon lit. sauf qu'il prend de la place quand il dort hobbes! j'ai fini par me glisser dans le peu d'espace qu'il m'avait laissé, collée contre lui à me réchauffer les pieds contre les siens. quand on s'est réveillés c'était trop chouchou, tous les deux dans le coltar à se faire des vieilles blagues, à se balancer les oreillers sur la tête et à essayer de décider où on allait manger.
c'était pile le réveil qu'il me fallait.
en gros, il me faudrait un mec comme hobbes mais avec qui je m'enverrai en l'air. ça doit pas être si dur à trouver! non?
je suis juste déçue que l'état qu'il provoque chez moi ne dure pas plus longtemps. je me sens plus forte, plus drôle, plus folle. comme si avec lui à mes côtés, il ne peut rien m'arriver.
alors en une soirée on a fait le plus de choses fofolles possibles, on a dansé, bu, braillé des conneries, fumé beaucoup trop, déplacé des tables, sauté dans tous les sens, on s'est fait des calins à n'en plus pouvoir, on a dansé un slow en se serrant l'un contre l'autre comme si on n'allait plus jamais se revoir, on s'est dit qu'on s'aimait. je l'ai même embrassé, mais juste un petit bisou, hein.
c'est marrant cette relation qu'on a. je l'aime, lui aussi, on a une aisance hallucinante ensemble qui fait qu'on part dans nos délires très vite. je pense que vu de l'extérieur on doit être insupportables!
le garçon était là aussi, sans ses cheveux. c'est étrange. c'est bien qu'hobbes ait été là, ça m'a évité de me morfondre en le regardant, je me contentais de quelques coups d'oeil. et puis en le croisant, je lui parle de deux trois choses, je lui demande s'il a aimé le spectacle en lui mettant la main sur le bras. plus tard je l'invite à la maison pour l'after et mettant mes mains dans les poches arrière de son jean. sans aucune protestation de sa part. comme si on était encore l'un à l'autre. c'est ça en fait, j'ai encore l'impression d'être avec lui par moments.
je crois que je fais comme mon frangin dans mes relations, c'est très bizarre. je me fais le petit ami idéal avec toutes mes relations masculines.
hobbes pour les calins à faire craquer les os et son amour inconditionnel quand on se voit.
ma grosse biche pour tout ce qui est émotionnel, les petits mots du quotidien, la popotte et les films sur le canap. les fou-rires et sa folie. les confidences à pas d'heure.
le garçon pour ses bras, son regard sur moi, sa taquinerie, ses mots parfois un peu trop mélancoliques, pour sa façon de me connaitre aussi bien. et pour mes orgasmes géants...
bref.
on s'est fait une très bonne soirée, avec un after chez moi avec 20 personnes toutes saoulent qui papotaient tranquillement. je me suis éclipsée pour appeler le garçon et lui demander s'il venait, ce à quoi il me dit que non, il est en caleçon dans son lit avec aucune envie de ressortir. une conversation qui commence comme ça ne fini jamais bien! on a discuté pendant une demi-heure, moi seule dans ma chambre à la fenêtre avec 20 personnes dans mon salon (on se fait une contre soirée là ) j'ai fini par lui dire que nos conversations me manquaient, que j'aurai voulu qu'il soit là pour qu'on parle tous les deux. il m'a invité à lille. m'a un peu parlé de lui. m'a dit qu'il aurait bien abusé de mon hospitalité. qu'il avait envie de moi. on a fini par se chauffer gentiment avec moi qui insiste pour qu'il vienne quand même, et lui qui coupe court à tout ça en me disant que ça ne sert à rien, qu'on va juste se frustrer et qu'il allait se masturber pour la peine (tu penseras à moi?)
peut-être qu'on se voit ce soir. son texto de réponse m'a un peu étonnée hier (il n'est pas fixé quant à la tournure de demain soir, mot pour mot. ce à quoi j'ai répondu il parle de lui à la 3ème personne?) je crois être partie sur un début de discussion sur nous deux au téléphone mais je ne sais plus exactement ce que je lui ai dit, je sais juste que j'ai dit que ça faisait un an qu'on était plus ensemble. et que c'était bizarre ce qu'il y avait entre nous. moi saoule qui essaie d'avoir une discussion sérieuse. ouh lala.
je me demande si c'est une bonne idée d'avoir cette discussion, je n'ai pas spécialement envie de le faire flipper. je me demande ce qu'on fait, à quoi on joue.
je me demande si j'ai envie d'être à nouveau avec lui malgré tous les défauts que je lui connais. ou si c'est juste cet instinct de possession qui reste de l'époque où il était vraiment à moi.
on verra bien hein, j'ai pas envie de sur-réfléchir un truc déjà compliqué.
finissons sur du joyeux et simple.
on a fini la soirée à 6h avec mon juju et un pote de boulot qui papotaient sur le canapé et moi qui me démaquille dans la salle de bains, hobbes déjà endormi dans mon lit depuis une bonne demi-heure (je viens de me souvenir que je l'ai bordé) mon ju est resté dormir sur le canap, et moi je me suis faufilée dans mon lit. sauf qu'il prend de la place quand il dort hobbes! j'ai fini par me glisser dans le peu d'espace qu'il m'avait laissé, collée contre lui à me réchauffer les pieds contre les siens. quand on s'est réveillés c'était trop chouchou, tous les deux dans le coltar à se faire des vieilles blagues, à se balancer les oreillers sur la tête et à essayer de décider où on allait manger.
c'était pile le réveil qu'il me fallait.
en gros, il me faudrait un mec comme hobbes mais avec qui je m'enverrai en l'air. ça doit pas être si dur à trouver! non?
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