lundi 7 octobre 2013

hungover blues

plus le temps passe, plus c'est difficile de se remettre d'une grosse teuf.
donc, nous sommes lundi, je suis fatiguée, déprimée, j'ai pas envie de grand chose... et c'est pas le fait de n'avoir aucune envie d'être sur mon lieu de travail qui aide. je voudrais être ailleurs. aller à mon cours de dessin (premier cours ce soir, youpi) et rentrer à la maison, faire des papouilles à newton qui est la créature la plus fantastique au monde. hier il est venu patasser mes jambes en ronronnant avant de s'y vautrer pour dormir comme un bienheureux. il ne fait jamais ça apparemment, il n'aime pas être sur les gens. j'en déduis qu'il aime bien sa nouvelle vie. c'est cool, c'est comme s'il avait toujours été là.
bref, je gagatte devant mon chat comme une nouille, mais je pense que c'est une décision qui ne peut me faire que du bien.
je procrastine comme une furieuse, c'est un truc de fou. je réfléchis à des trucs, je traîne sur tumblr, facebook et autres sites chronophages au possible. quand l'envie m'en prend je bosse sur ma lettre de motivation pour mon dossier de formation (ah, de la procrastination productive, c'est pas mal ça!)
j'ai envie de changer les choses mais en même temps je ne me sens pas l'énergie de faire quoi que ce soit.

et puis. bizarrement, les jours après une cuite je me sens... coupable. ah, tiens. pourtant je n'ai absolument rien fait de mal, je ne me suis pas ridiculisée, mais je sais pas, j'ai comme cette drôle de sensation d'inconfort, une boule à l'estomac. c'est con, ça me gâche mes souvenirs de teuf, c'est débile. 
ça va sans doute être le thème de ma séance de psy de demain. bonjour, je me sens coupable, je ne sais pas trop pourquoi. pitié dites-moi comment résoudre ça
j'aimerais bien qu'il me donne des solutions. là il m'aide à comprendre, c'est déjà énorme, mais je sais pas, je voudrais pouvoir avancer, et je n'ai pas l'impression d'y arriver. pas là tout de suite en tous cas. 
après je suis bien consciente que mes problèmes ne vont pas se résoudre en un claquement de doigts, je porte des trucs ancrés en moi depuis gamine, forcément ça s'en va pas comme ça. et puis et puis et puis parfois j'ai juste des montées d'angoisse incompréhensibles. à la limite de chialer. 
(j'ai quand même failli pleurer parce que j'ai cru que ma carte son avait lâché samedi soir. eliott s'est fait un plaisir de se foutre de ma gueule le lendemain...)
bref. je ne suis pas encore sortie de l'auberge. fait chier. 

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