jeudi 3 juin 2021

and why the fuck not?

on reprend? 

je viens de me bouffer mes archives.
j'ai chialé sur certaines (mémé, papa...) mais je me suis surtout rendue compte à quel point j'étais malheureuse pendant si longtemps.

maintenant je sais.

maintenant j'ai un vrai diag, j'ai des psys fantastiques, j'ai un traitement (coucou moi du passé, les cachets te rendent juste fonctionnelle, ta créativité est toujours là)
borderline. ça a mis des mots sur tellement de choses. welcome to the world of neuroatypicals girl.

s. a disparu du paysage. y'en a eu d'autres, toujours compliqués, mais rien de sérieux (il y en a eu un, un homme merveilleux dont j'étais folle et que je suis fière d'appeler mon ami maintenant, comme quoi parfois un coup de foudre est mal interprété) (même si quand même on a flirté indécemment et que ouiii on a couché ensemble, je ne change pas tant que ça quand même) (oui, c'est preppy de ma dernière note de blog ^^)

j'ai des ami.e.s incroyables. que j'aime d'une force incommensurable. 

j'ai envie de retourner en 2010, en 2013, en 2015, de me dire que ça va aller. que la solitude ne dure pas toujours, même si elle reste toujours un peu là. que ça se gère. que c'est la vie. que vivre sans papa c'est dur, toujours, mais qu'on y survit.

qu'il y a des personnes merveilleuses qui sont accrochées à ma vie autant que moi à la leur, et que je ne les perdrai jamais.

j'ai un appart à moi. j'ai de la thune pour la première fois de ma vie.
je crois que je suis bien. je n'ose pas dire heureuse. parce qu'il me manque encore ces bras qui m'enserreraient avant de dormir, un baiser dans la nuque et cette sensation de plénitude que ne trouve pas encore. 
ça viendra? je sais pas... 

la personne "idéale" n'est soit pas arrivée, soit n'existe pas, et je suis ok dans les deux cas parce que j'ai appris à vivre seule (avec mon fauve qui reste ma panthère d'amour) 

bref.

i'm back motherfuckers.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire