il suffit que le fourbe passe la tête à la porte de mon bureau en disant je vais manger au bar et voir s'il reste du vin pour que je réponde je peux venir?
s'en résulte une pause déjeuner très agréable avec 4 verres dans la gueule, dont le dernier en cul sec (pour lui, en 4 gorgées pour moi)
et une promesse de goûter en choppant des lions dans le stock de l'accueil et en prenant la clef du bar dans mon bureau, pour continuer sur cette lancée..
je lui ai dit qu'il avait une mauvaise influence sur moi. il est d'accord. mais je pense que la réciproque est vraie. en le suivant je le pousse à continuer. pffff. sincèrement, je suis juste contente de pouvoir passer une journée n'importe quoi avec lui sans que collègue soit dans nos pattes. à aller le voir pour qu'on boive des cafés en écoutant de la musique.
je lui ai dit que j'avais peur que si je partais de mon taf je n'aurai plus de nouvelles d'eux. il m'a demandé pourquoi. qu'est-ce que je réponds? parce qu'on est amis par la force des choses. parce que c'est ce lieu qui nous a réunis, mais qu'en dehors on aurait peut être pas traîné ensemble.
et puis il m'a dit qu'il fallait qu'on aille tester la kasteel triple dans un bar du centre ville et ça me fait plaisir. nous sommes des amis alcoolisés.
et là où mon principe de réalité me dit de faire gaffe aux conneries, lui il ne l'a même plus. le principe de plaisir prime sur tout. tu m'étonnes qu'il se foute en l'air... tu m'étonnes qu'il m'inquiètes. tu m'étonnes qu'il me plaise à ce point. foutons-nous en l'air ensemble mon ptit loup. soyons punk, jusqu'au bout.
et il m'a brisé le cœur et il m'a fait flipper. il a une proposition de job pour septembre. il va essayer de se barrer. et je sais 2 choses: s'il se barre, je tiendrai moins le choc au taf, c'est une certitude. et s'il se barre, on va me proposer son taf. et je n'en veux pas. je n'en suis pas capable. ça va me bouffer toute crue pour me recracher très loin.
bref.
la vie est compliquée aujourd'hui. très.
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