je viens de finir de lire dermaphoria de craig clevenger, et au début ce qui m'a plu c'est que son style ressemble vraiment à du chuck palahniuk, la poésie en plus.
ce qui me convient très bien, même si j'ai très longtemps pensé ne pas apprécier la poésie, au final c'est juste que je n'avais pas trouvé la poésie qui me convenait (j'aimais bien edgard allan poe quand j'étais ado, mais je pense qu'il y avait surtout une envie d'être un peu différente déjà à l'époque, ou alors mon côté gothique était déjà bien présent)
bref. j'ai lu dermaphoria.
ça a été très chaotique comme lecture parce que j'ai dévoré le livre aussi vite que possible, avec une angoisse au ventre parce que je voulais à tout prix savoir ce qui allait se passer mais je voulais aussi désespérément qu'eric (le narrateur) aille bien. j'ai passé ces 170 pages inquiète pour eric, et c'est assez étrange comme sensation que de se retrouver investie émotionnellement à ce point dans une histoire. et les scènes où il décrit son amour pour desiree m'ont juste foutue par terre tellement ces mots sont fantastiques à lire. c'est horrible d'ailleurs, parce que maintenant je ne rêve que d'avoir quelqu'un qui m'aime comme ça, d'un amour absolu et flamboyant.
(je commence très sincèrement à douter de ma capacité à trouver un(e) amoureux(se) ces prochains temps, car je ne vais pas suivre les conseils de frangin, je ne vais pas arrêter d'être exigeante. au contraire... et je faisais déjà un peu fuir les potentiels quand je ne savais pas ce que je voulais, alors maintenant que j'ai une idée, c'est un peu mal barré. mais retournons à notre sujet principal)
le problème c'est que dermaphoria m'a brisé le coeur.
littéralement.
les derniers chapitres m'ont un peu secouée.
j'ai lu le dernier paragraphe avec une boule dans la gorge.
la dernière phrase m'a fait chialer.
et je suis incapable de comprendre pourquoi ça m'a touchée à ce point, j'ai lu des centaines de livres et beaucoup m'ont surprise, émue voire secouée mais très rarement j'ai eu cette vague de tristesse agrippée à mes tripes.
d'habitude ce sont les films qui peuvent me faire cet effet, je suis quelqu'un de visuel, et même si les mots ont un certain effet sur moi ça n'était jamais allé jusque là.
je sais, c'est ridicule.
le pire c'est que je vais sûrement le relire, pour voir ce que j'aurais pu louper. et pour profiter des mots, encore.
ce qui me convient très bien, même si j'ai très longtemps pensé ne pas apprécier la poésie, au final c'est juste que je n'avais pas trouvé la poésie qui me convenait (j'aimais bien edgard allan poe quand j'étais ado, mais je pense qu'il y avait surtout une envie d'être un peu différente déjà à l'époque, ou alors mon côté gothique était déjà bien présent)
bref. j'ai lu dermaphoria.
ça a été très chaotique comme lecture parce que j'ai dévoré le livre aussi vite que possible, avec une angoisse au ventre parce que je voulais à tout prix savoir ce qui allait se passer mais je voulais aussi désespérément qu'eric (le narrateur) aille bien. j'ai passé ces 170 pages inquiète pour eric, et c'est assez étrange comme sensation que de se retrouver investie émotionnellement à ce point dans une histoire. et les scènes où il décrit son amour pour desiree m'ont juste foutue par terre tellement ces mots sont fantastiques à lire. c'est horrible d'ailleurs, parce que maintenant je ne rêve que d'avoir quelqu'un qui m'aime comme ça, d'un amour absolu et flamboyant.
(je commence très sincèrement à douter de ma capacité à trouver un(e) amoureux(se) ces prochains temps, car je ne vais pas suivre les conseils de frangin, je ne vais pas arrêter d'être exigeante. au contraire... et je faisais déjà un peu fuir les potentiels quand je ne savais pas ce que je voulais, alors maintenant que j'ai une idée, c'est un peu mal barré. mais retournons à notre sujet principal)
le problème c'est que dermaphoria m'a brisé le coeur.
littéralement.
les derniers chapitres m'ont un peu secouée.
j'ai lu le dernier paragraphe avec une boule dans la gorge.
la dernière phrase m'a fait chialer.
et je suis incapable de comprendre pourquoi ça m'a touchée à ce point, j'ai lu des centaines de livres et beaucoup m'ont surprise, émue voire secouée mais très rarement j'ai eu cette vague de tristesse agrippée à mes tripes.
d'habitude ce sont les films qui peuvent me faire cet effet, je suis quelqu'un de visuel, et même si les mots ont un certain effet sur moi ça n'était jamais allé jusque là.
je sais, c'est ridicule.
le pire c'est que je vais sûrement le relire, pour voir ce que j'aurais pu louper. et pour profiter des mots, encore.
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