le problème (mmm, problème? oui sans doute) de sortir avec un dépressif quand on a un complexe d'abandon comme moi (et au passage, quand on est aussi dépressive) c'est qu'une annulation de soirée pour cause de ça ne va pas aujourd'hui est complètement compréhensible mais chaude à gérer.
il m'a inquiétée toute la journée, parce qu'il répond toujours aux textos. et là, rien, de la journée.
et moi qui me contrôle pour ne pas être la copine relou qui le harcèle à coup de textos.
(putain pourtant il avait promis, trois fois promis, que s'il faisait un 911 il m'appelait)
bref.
du coup je m'enroule dans mon plaid avec une tisane brulante, mon fauve pas loin.
je vais me faire une soupe à la carotte, avaler allègrement mes anxios du soir, et mater fight club.
prendre un livre, me foutre au pieu, prendre mon cachet pour dormir.
penser à moi, au lieu de faire diversion en pensant aux problèmes de mon mec, parce que ouais putain je suis pas sortie de l'auberge non plus bordel.
je vais clairement mieux, mais j'ai une sorte de morceau de moteur qui manque dans ma motivation.
et la nourriture ne m'intéresse plus.
je ne sais pas très bien comment réorganiser ma vie pour ne pas retomber dans mes mauvaises habitudes, je sais que j'ai besoin de structure, j'essaie de le faire, mais j'ai tellement de mal.
devoir me motiver est une lutte quotidienne, et je découvre que cette pute de dépression m'accompagnera longtemps, comme un putain de nuage fantôme accroché à mon cerveau.
et j'ai tellement peur de retomber, de chuter à nouveau dans le pire de la maladie que j'en fait des cauchemars qui me laissent une boule à l'estomac et un goût amer dans la bouche.
demain je rencontre mon/ma nouveau/elle psychiatre, j'ai peur qu'on me dise que mon traitement est à vie, que je vais me sentir au bord du précipice pendant le reste de ma vie.
et pourquoi pourquoi pourquoi on n'a pas de groupes de soutien pour les dépressifs comme pour les alcooliques nom de dieu, j'aurais bien besoin d'un putain de sponsor à appeler.
il m'a inquiétée toute la journée, parce qu'il répond toujours aux textos. et là, rien, de la journée.
et moi qui me contrôle pour ne pas être la copine relou qui le harcèle à coup de textos.
(putain pourtant il avait promis, trois fois promis, que s'il faisait un 911 il m'appelait)
bref.
du coup je m'enroule dans mon plaid avec une tisane brulante, mon fauve pas loin.
je vais me faire une soupe à la carotte, avaler allègrement mes anxios du soir, et mater fight club.
prendre un livre, me foutre au pieu, prendre mon cachet pour dormir.
penser à moi, au lieu de faire diversion en pensant aux problèmes de mon mec, parce que ouais putain je suis pas sortie de l'auberge non plus bordel.
je vais clairement mieux, mais j'ai une sorte de morceau de moteur qui manque dans ma motivation.
et la nourriture ne m'intéresse plus.
je ne sais pas très bien comment réorganiser ma vie pour ne pas retomber dans mes mauvaises habitudes, je sais que j'ai besoin de structure, j'essaie de le faire, mais j'ai tellement de mal.
devoir me motiver est une lutte quotidienne, et je découvre que cette pute de dépression m'accompagnera longtemps, comme un putain de nuage fantôme accroché à mon cerveau.
et j'ai tellement peur de retomber, de chuter à nouveau dans le pire de la maladie que j'en fait des cauchemars qui me laissent une boule à l'estomac et un goût amer dans la bouche.
demain je rencontre mon/ma nouveau/elle psychiatre, j'ai peur qu'on me dise que mon traitement est à vie, que je vais me sentir au bord du précipice pendant le reste de ma vie.
et pourquoi pourquoi pourquoi on n'a pas de groupes de soutien pour les dépressifs comme pour les alcooliques nom de dieu, j'aurais bien besoin d'un putain de sponsor à appeler.
Juste pour dire que je pense avoir réussi à trouver comment commenter ton blog ! :)
RépondreSupprimerHe there ! Moi je la trouve bien maintenant ta vie gonz !
RépondreSupprimer