les êtres humains (en général) ne me plaisaient déjà pas des masses avant, j'étais plutôt du genre à penser que la race humaine ferait mieux de s'éteindre et de foutre la paix à cette planète et à ses autres habitants, mais après tout ce qu'il s'est passé récemment je me suis mise à m'informer un peu plus.
et c'est effrayant.
je n'en suis plus au point de me dire meh, chacun sa merde, j'en suis au point de haïr les gens et leur bêtise crasse.
le pire c'est que cette haine vient surtout de la trouille incroyable que la bêtise ambiante provoque en moi.
j'ai envie de fuir le plus loin possible au milieu du trou du cul de nulle part (pourvu qu'il y ait internet... hum) avec mon félin et mes meilleurs potes. potentiellement ce qu'il me reste de famille aussi.
je n'ai plus trop envie de sortir de l'appart du coup. je vis un peu en ermite. et finalement, ça ne me dérange pas.
(fou, moi qui ne pensait pas être introvertie je rentre dans beaucoup de cases. j'ai découvert ce qu'était que la fatigue sociale il n'y a pas longtemps. [d'ailleurs, fantastique précision dans la définition d'urban dictionary: at some point a sufferer of social fatigue just wants to be left alone, because they have reached the conclusion that most people are just plain stupid. vala])
de toutes façons, c'est les soldes sur steam, j'ai acheté des jeux. et eliott m'a offert le premier opus de borderlands parce qu'elle est fantastique. et je fais gagner des niveaux à mon assassin sur borderlands 2 parce que faire des headshots sur des bandits et des skags en parlant en haïkus c'est beaucoup mieux que la vraie vie.
et dès fois dans la vraie vie, je fais des cours de code et je m'énerve parce que pourquoi je devrais céder le passage à droite alors que le mec a clairement un stop?!
bref. ma vie est parfaitement inintéressante et triste et banale.
yipi kai yay motherfuckers.
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